Il n’est jamais aisé de parler de soi, surtout s’il on veut rester à la fois
humble tout en mettant en avant ses points forts ; s’il on veut être clair sans
tomber dans des détails fastidieux. Aussi vais-je vous raconter mon parcours le
plus simplement qui soit, en commençant par le début.
Je suis née
l’optimisme chevillé au corps, le sens de l’humour implanté dans mes gênes et
une curiosité immense me permettant chaque jour de découvrir et engranger de
nouvelles connaissances.
Issue d’une famille d’indépendants, j’ai débuter
ma vie professionnelle comme salariée après des études à l’ESSEC dans une des
plus grandes entreprises françaises. Très vite, je me suis aperçu que le travail
dit «de bureau» n’était pas fait pour moi et j’ai intégré la grande
distribution.
J’y ai tenu divers postes à responsabilités, mais surtout, ce
qui me plaisait le plus, était de manager des équipes; aider les autres à se
réaliser dans leur fonction. J’ai alors suivi une formation de formateur et suis
naturellement devenue formatrice dans des domaines qui touchaient avant tout
l’homme, plus que son métier.
De salariée je suis devenue indépendante et
ai continué de me former pour décrocher un master en PNL, (programmation
neuro-linguistique). Cette spécialité en poche, j’ai affiné mes domaines
d’intervention et travaillé plus avant sur le comportement.
L’homme, l’être
humain me fascinait. Chaque jour je constatais que le mal-être entraînait des
douleurs corporelles. Puis j’ai découvert les livres Michel Odoul. (dis moi où
tu as mal je te dirais pourquoi). Or depuis l’enfance, je m’intéressais à
l’orient, à sa culture, sa philosophie et pratiquais les arts martiaux.
Au
dojo dans lequel je m’entraînais, j’ai eu la chance qu’un maître nous forme à
réparer ce que nous étions susceptibles d’apprendre à casser, remettre une
épaule en place, réduire une foulure etc…
Les écrits de Michel Odoul
m’ont fait prendre conscience de ce qu’était ma voie. L’aide de l’autre au
travers des techniques manuelles.
J’ai donc intégré l’institut français de
shiatsu pour suivre un cursus sérieux à la fois en réflexologie plantaire et en
shiatsu. Les deux techniques enseignées dans cette école s’appuient sur la MTC,
médecine traditionnelle chinoise. Le haut niveau de qualité de l’enseignement au
travers de ses intervenants, et le niveau d’exigence de l’institut envers ses
participants correspondaient à mes attentes en matière de formation, à mon
éthique et à l’idée que j’ai de ce que doit être un «thérapeute».
J’ai
aujourd’hui la conviction intime que je suis à ma place, dans mon élément. Je
continue de me former en permanence en gardant à l’esprit que l’on peut toujours
faire mieux, qu’il faut tendre vers la perfection tout en sachant qu’on ne
l’atteint jamais.
Chaque rencontre est pour moi un grand moment de plaisir,
le plaisir de travailler avec l’autre. Chaque personne qui quitte le cabinet
avec le sourire, avec un peu de mieux être, est pour moi la plus belle
récompense qui soit.
Un voyage de mille lieues commence toujours par un
premier pas, Lao Tseu.
J’ai fait le premier pas, celui qui me rapproche
chaque jour plus près de l’autre et donc de moi, en toute quiétude et
sérénité.