IMPACT DE
Par
Ces stimuli utilisent les systèmes
nerveux autonomes sympathique et parasympathique. Ils passent par
l’hypothalamus, le thalamus, le centre limbique et le cortex. Les relais
hormonaux se faisant, eux, au niveau de l’hypophyse et de la glande pinéale.
Reptilien : c’est le plus ancien, celui
des instincts primitifs. Il se compose d’une partie du névraxe qui va du tronc
cérébral à l’hypothalamus. C’est celui qui gère physiologiquement la réception des
données de base et donne les réponses de survie.
Limbique : Relié à l’hypothalamus et au
cortex, il rectifie et affine les fonctions du reptilien. Il intervient dans
les émotions primaires, joie, peur, colère, tristesse. Il gère les pulsions,
analyse les besoins, adapte les réponses.
Néocortex : Constitué des deux
hémisphères, c’est le siège de la logique et de la pensée conceptuelle. Il
traite aussi bien les informations qui viennent de l’extérieur par les organes
des sens que de l’intérieur par le processus de
Or, les stressors amènent en priorité au corps un message de type
biologique. Des hormones sont alors secrétées pour permettre à l’organisme une
réponse adaptée à la nouvelle situation.
Chimique, pollution, intoxication, vaccin, drogue…
Sensoriel, spectacle de violence, laideur, pollution visuelle…
Sociaux, travail, chômage, licenciement, harcèlement…
Climatique, chaleur, froid, pluie…
Emotionnel, joie, peur, tristesse, colère…
Psychoaffectif, conflit familiaux, divorce, deuil, solitude.
Ces stressors sont positifs
lorsqu’ils stimulent les motivations, négatifs lorsqu’ils entraînent perte de
vitalité, maladie.
Phase 1
Celle-ci se traduit par l’augmentation d’activité du système
sympathique.
Exemple la peur, qui est à la fois un sentiment abstrait et molécule
d’adrénaline. L’intelligence s’exprime sous forme de pensées, lesquelles sont
élaborées au niveau moléculaire, donc, pas d’hormone, pas de sentiments…idem
pour la douleur, sans le signal neuronal pas de soulagement sans endorphine. A
chaque fois qu’il y a une pensée, une
structure chimique l’accompagne. Partout où il y a détresse mentale, il y a
conversion en substances biochimiques pathogènes. Les cellules gardent en
mémoire les situations émotionnelles.
Phase 2, dite phase d’adaptation, elle débute dès qu’il y a commencement de
fusion, c’est la réponse adaptée à la situation.
Phase 3, dite phase de chronicité. Après la fusion de l’adaptation le
dérèglement a engendré une perte d’énergie afin d’assurer les organes vitaux.
Phase 4, dite de fatigue en crise aigue. Avec la répétitivité systématique
régulière et fréquente des trois premières phases, il y a affaiblissement d’un
des systèmes face à l’autre et cela entraîne un état de fatigue aigue.
Phase 5, dite de fatigue chronique. L’état de répétition perdurant, la fatigue
devient chronique et conduit à l’épuisement des deux systèmes.
Phase 6, dite d’épuisement. La fatigue atteint un tel niveau qu’elle peut
entraîner la mort.
La Réflexologie Plantaire est une approche de type
énergétique qui utilise un toucher spécifique et précis, en relation avec les
zones réflexes du corps entier, présentes sur la plante de pieds. Elle stimule
les terminaisons nerveuses et entraîne un état de profonde relaxation. Dans cet
état, le corps peut alors utiliser ses propres facultés d’auto guérison. C’est
une pratique holistique qui vise toujours le bien-être global en favorisant la
libre circulation des flux. Dans la société moderne, 70% des troubles sont dus
à une tension nerveuse chronique.
La réflexologie
plantaire permet de relâcher et décontracter les muscles pour prévenir ou
atténuer les douleurs. Cette technique procure de la détente, a une action
préventive et permet un traitement de fond de nombreux symptômes.
Elle agit sur l’état global de santé, restaure et maintient
l’équilibre physique. Son action touche l’ensemble des systèmes : nerveux,
lymphatique, sanguin, endocrinien, et favorise l’élimination naturelle des
toxines. Particulièrement indiquée en cas de maladies du système nerveux,
troubles du sommeil, déséquilibres du système endocrinien, coups de déprime,
stress, tristesse, émotivité excessive, dépréciation de soi, convalescence,
céphalées, hypertension, troubles nerveux, anxiété.